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Le bonheur d'avoir une mère

En ce jour de Notre-Dame des sept Douleurs, ayons de la reconnaissance pour notre Mère, la Vierge Marie. Elle, qui a tant fait pour le Christ et pour nous. Il est écrit : "Honore ton Père et ta mère pour avoir longue vie sur la terre.". Et tourner notre regard vers, Elle, c'est L'honorer. 

Même si la Vierge Marie est mère des hommes, même si nous Lui avons été consacré par nos parents après le baptême, ou même avant, dans le sein maternel (comme cela se fait à Notre-Dame de Chartres), il est très bien de La rechoisir tous les jours pour notre Mère. Soit simplement en le Lui disant ou par une prière comme, par exemple, l’acte de consécration de saint Louis-Marie Grignon de Montfort, dont voici une version abrégée, facile à retenir et à dire quotidiennement : 

"Je vous choisis, aujourd’hui, ô Marie, en présence de toute la Cour Céleste, pour ma Mère et ma Reine. Je vous livre et consacre, en toute soumission et amour, mon corps et mon âme, mes biens intérieurs et extérieurs, et la valeur même de mes bonnes actions passées, présentes et futures, vous laissant un entier et plein droit de disposer de moi et de tout ce qui m’appartient, sans exception, selon votre bon plaisir, à la plus grande Gloire de Dieu, dans le temps et l’éternité. Amen."

La vierge Marie nous prend pour enfant et selon le curé d’Ars, qui La connaissait bien, si on cumulait l’amour de toutes les mères, il ne serait qu’un glaçon en comparaison de l’amour de Marie pour les hommes...

Comme dit saint Bernard de Clairvaux dans l'un de ses sermons : "Regarde l’étoile". 
Si nous n’arrivons pas à obtenir une grâce du Christ, « l’astuce » est de passer par la Vierge Marie. Jésus n’arrive pas à résister quand Sa mère lui demande quelque chose.  
Elle nous défend contre l’esprit mauvais, qui a une grande peur d’Elle.
Sainte Thérèse d’Avila, qui avait perdu sa mère très jeune, s'était approchée d'une statue de la Vierge et Lui avait demandé de l’adopter. On voit avec quelle efficacité !

Pour consoler Son coeur, aujourd'hui, nous pouvons faire le chapelet des sept Douleurs, même si la Vierge a connu beaucoup plus que sept douleurs. Il semble que le dominicain Alain de la Roche parlait, en effet, des 150 douleurs de la Vierge Marie et cette liste ne doit pas être exhaustive... 

Je vous remets en pièce jointe la belle méditation de Notre Dame des sept Douleurs que l'on m'a transmise 

Dieu vous bénisse 

Chapelet des sept douleurs de la Vierge Marie

Voici une façon de le réciter :  on énonce le mystère et réciter ensuite un Pater et sept Ave Maria

1.     Saint Siméon annonce à la Vierge Marie qu'un glaive de douleur percera son âme. (Lc 2,25-35)
2.    La fuite en Égypte. (St Mt 2,13-15)
3.    La disparition de Jésus à Jérusalem. (St Lc 2,41-52)
4.    La Vierge  Marie voit son fils chargé de la croix. (St Lc 23,27)
5.    La Vierge   Marie au pied de la Croix. (St Jn 19,25-27)
6.    La Vierge Marie reçoit le corps  de son Fils. (St Jn 19,38-40)
7.     La Vierge Marie au tombeau du Christ . (St Jn 19,41-42)

On récite ensuite un  Pater. Puis réciter trois Ave Maria et un Pater sur la médaille principale de Notre Dame des sept  Douleurs.

Il est possible de réciter le " Je vous salue Marie" traditionnel ou de dire celui de Saint Bonaventure pour Notre Dame des sept douleurs :
«  Je vous salue Marie, pleine de douleurs, le Seigneur crucifié est avec vous. Vous êtes éplorée entre toutes les femmes, et Jésus le fruit béni de vos entrailles, est éploré.
Sainte Marie, Mère de Jésus crucifié, donnez nous vos larmes, nous qui avons crucifié Votre fils, maintenant et à l’heure de notre mort ! AMEN. »

Au début du chapelet ou à la fin, on peut réciter le Stabat Mater Dolorosa

Stabat mater dolorosa
juxta crucem lacrimosa
dum pendebat Filius

Cujus animam gementem
constristatam et dolentem
pertransivit gladius.

O quam tristis et afflicta
fuit illa benedicta
mater Unigenti.

Quae maerebat et dolebat
pia mater dum videbat
nati poenas incliti.

Quis est homo qui non fleret
matrem Christi si videret
in tanto supplicio?

Quis non posset contristari
Christi matrem contemplari
dolentem cum Filio?

Pro peccatis suae gentis
vidit Jesum in tormentis
et flagellis subditum.

Vidit suum dulcem natum
moriendo desolatum
dum emisit spiritum.

Eia Mater, fons amoris,
me sentire vim doloris
fac ut tecum lugeam.

Fac ut ardeat cor meum
in amando Christum Deum
ut sibi complaceam.

Sancta Mater, istud agas,
crucifixi fige plagas
cordi meo valide.

Tui nati vulnerati
tam dignati pro me pati
paenas mecum divide.

Fac me vere tecum flere
crucifixo condolere
donec ego vixero.

Juxta crucem tecum stare
et me sibi sociare
in planctu desidero.

Virgo virginum praeclara
mihi jam non sis amara
fac me tecum plangere.

Fac ut portem Christi mortem
passionis fac consortem
et plagas recolere.

Fac me plagis vulnerari
fac me cruce inebriari
et cruore Filii.

Flammis ne urar succensus
per te Virgo sim defensus
in die judicii.

Christe, cum sit hinc exire,
da per matrem me venire
ad palmam victoriae.

Quando corpus morietur
fac ut animae donetur
paradisi gloria.

Debout, la mère des douleurs
Près de la croix était en pleurs
Quand Son Fils pendait au bois.

Alors, Son âme gémissante
Toute triste et toute dolente
Un glaive la transperça.

Qu'elle était triste, anéantie,
La femme entre toutes bénie,
La Mère du Fils de Dieu.

Dans le chagrin qui la poignait,
Cette tendre Mère pleurait
Son Fils mourant sous ses yeux.

Quel homme sans verser de pleurs
Verrait la Mère du Seigneur
Endurer si grand supplice?

Qui pourrait dans l'indifférence
Contempler en cette souffrance
La Mère auprès de Son Fils?

Pour toutes les fautes humaines,
Elle vit Jésus dans la peine
Et sous les fouets meurtri.

Elle vit l'Enfant bien-aimé
Mourir tout seul, abandonné,
Et soudain rendre l'esprit.

O Mère, source de tendresse,
Faites-moi sentir Votre grande tristesse
Pour que je pleure avec Vous.

Faites que mon âme soit de feu
Dans l'amour du Seigneur mon Dieu:
Que je Lui plaise avec Vous.

Mère sainte, daignez imprimer
Les plaies de Jésus crucifié
En mon cœur très fortement.

Pour moi, Votre Fils voulut mourir,
Aussi donnez-moi de souffrir
Une part de ses tourments.

Pleurer en toute vérité
Comme Vous près du crucifié
Au long de mon existence.

Je désire auprès de la croix
Me tenir, debout avec Vous,
Dans Votre plainte et Votre souffrance.

Vierge des vierges, toute pure,
Ne soyez pas envers moi trop dure,
Faites que je pleure avec Vous.

Du Christ faites-moi porter la mort,
Revivre le douloureux sort
Et les plaies, au fond de moi.

Faites que ses propres plaies me blessent,
Que la croix me donne l'ivresse
Du sang versé par ton Fils.

Je crains les flammes éternelles;
O Vierge, assurez ma tutelle
A l'heure de la justice.

O Christ, à l'heure de partir,
Puisse Votre Mère me conduire
A la palme de la victoire.

A l'heure où mon corps va mourir,
A mon âme faites obtenir
La gloire du paradis.

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